Exposition Personnelle Keen SOUHLAL, Pollen, Centre d’Art Contemporain de Monflanquin / REPORT 2021

Posted by on Oct 27, 2020 in NEWS |
Two cigarettes in the dark, les autres suivent, 2018. Modules de porcelaine, photographie dos bleu, 250 x 150 x 7 cm

Du 6 Novembre au 7 décembre 2020

Keen Souhlal s’attaque à la matière quelle soit lave, terre, pierre, béton ou métal. Elle investit des formes que l’on rencontre dans la nature ou des objets résultant de pratiques artisanales (vannerie, céramique, ébénisterie…)

Ses oeuvres créent des liens entre un territoire (celui qui l’accueille pour un projet), la géographie, la géologie, l’archéologie, l’ethnologie… Keen Souhlal produit des sortes de « paysages inattendus » qui conjuguent différents univers Mêlant à la fois force, finesse et précision, le passé et le présent cohabitent, se rencontrent…

Keen SOUHLAL 🎬 n° 97

Posted by on Juil 1, 2020 in NEWS, TEXTES |

La vidéo sur le youtube Artaïs qui présente notre projet au Vietnam durant ma résidence 2020 à La Villa Saïgon.
Merci à Artaïs art contemporain et Brice Godard pour sa réalisation.
Mes sculptures sont à voir à la Galerie Quynh jusqu’au 25 juillet à Ho Chi Minh.

Lunar Breccia 29.05 au 25.07.2020, Vietnam

Posted by on Juin 1, 2020 in NEWS |

GALERIE QUYNH // CONTEMPORARY ART

118 Nguyen Van Thu, DakaoDistrict 1, Ho Chi Minh City, Vietnam

La Galerie Quynh est ravie de présenter Lunar Breccia, une exposition de groupe présentant des œuvres nouvelles et inédites de Hoàng Dương Cầm, Sandrine Llouquet, Keen Souhlal, Võ Trân Châu, Đỗ Thanh Lãng, Hoàng Nam Việt et Nghĩa Đặng.

Tetra Copper, 2020 | bamboo fish traps, webbing, metal wire, copper leaf |
height 72 cm, diameter 80 cm
(suite…)

Victor Mazière – Des mondes nucléaux (2017)

Posted by on Oct 3, 2018 in TEXTES |

Qu’il s’agisse de sculptures mêlant le bois, le verre et la céramique ou encore de pratique située, le travail de Keen Souhlal, au-delà de la diversité des techniques, relève toujours d’un même « minimalisme sensoriel », à la fois épuré et organique, où chaque nouvelle pièce expérimente le potentiel « alchimique » des matériaux mis en oeuvre : de là vient peut-être cette sensation, que l’on éprouve devant son travail, d’osciller entre le vide et le plein, l’apesanteur et la densité. L’impression de paradoxe ne se limite pour autant pas aux qualités externes de ses sculptures, elle semble gouverner aussi l’opération interne de « forage », qui creuse la matière non seulement physiquement, mais aussi métaphoriquement, jusque dans ses temporalités tectoniques : archives de mondes disparus, dont il subsiste à peine la trace, ces stratifications sont aussi incommensurables à notre existence que le seraient les prélèvements de calotte glaciaire, dont Keen Souhlal s’est d’ailleurs inspirée pour l’une de ses installations. (suite…)